mardi 26 mai 2026

Final Fantasy X


Le monde enchanteur de Spira vit sous la menace constante de Sin, une entité maléfique qui dévaste tout sur son passage et n'inspire qu'effroi aux populations sans défense. 

Incarnez Tidus - Jeune star du Blitzball - et Yuna - Talentueuse Invokeur - dans leur pèlerinage aux quatre coins de Spira. Leur quête a pour unique but de débarrasser le monde de son pire ennemi... Mais sont-ils prêts à en payer le prix ? 

Seule l'Invocation Finale peut défaire Sin - La paix de Spira repose dorénavant entre vos mains. 


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J’en ai vraiment assez de mettre des Final Fantasy dans la section « Je n’ai pas aimé » ! J’ai donc relancé une partie du dixième opus, ceci afin de rafraîchir ma mémoire et vous en parler, avec les yeux encore remplis d’étoiles… et de larmes !

Vous l’aurez compris, ENFIN, je vais vous présenter un bon Final Fantasy, quand bien même celui-ci partage les fans. D’un côté, beaucoup pensent qu’il est le dernier réel bon jeu de la saga, de l’autre, il y a les personnes convaincues qu’il est celui par quoi la déchéance a débuté.

Je pense que mon camp est vite trouvé !
C’est parti !

En réalité, il n’y a pas grand-chose à dire sur les graphismes de Final Fantasy X. Oui, ils ont vieilli maintenant, mais si on les remet dans le contexte de leur sortie, ils sont un exemple de la gloire de Square-Enix. À l’époque où ils repoussaient les limites des consoles. Le jeu est beau et les cinématiques magnifiques, avec un côté cinématographique encore plus poussé que pour les opus précédents et un passage du moteur de jeu aux cinématiques, très fluide. La version HD actuelle a bien lissé le tout sans pour autant détruire la direction artistique du jeu.

Le charadesign n’est pas en reste car chacun des personnages a son propre look bien défini. Même les passants ont des designs spécifiques, suivant le lieu d’où ils viennent. Alors oui, ce n’est pas infini, et on recroise souvent les mêmes personnes, mais c’est tout de même appréciable. J’ai vu passer beaucoup de critiques sur ce pauvre Tidus et son « short de bain ». Personnellement, je trouve sa tenue parfaite pour lui. Après tout, c’est un sportif professionnel venant d’un monde hyper technologique. Il est normal que ses vêtements jurent avec le reste du groupe.

Pour ce qui est des musiques, elles sont juste magnifiques. Chaque endroit que nous visitons nous embarque dans une ambiance sonore différente. Même le chant des priants – le chant religieux du jeu – change suivant le temple où vous vous trouvez. Et que dire de la chanson magique de la forêt de Macalania et de celle de l’introduction… certainement l’une de mes préférées, encore aujourd’hui.
Elle a même été mon réveil durant le collège !

L’histoire est, elle aussi, une réussite. Alors oui, tout est assez linéaire, et je regrette un peu l’absence de carte du monde comme les anciens opus. Néanmoins, cette linéarité est justement au profit de la narration. Durant plus de la moitié du jeu, il sera question de suivre un pèlerinage. Aller de temple en temple afin de vaincre la plus grande menace du monde de Spira. C’est par la suite, comme dans la majorité des Final Fantasy, qu’il nous sera possible de revisiter ce monde en toute liberté. Cela ne m’a donc pas énormément dérangé, d’autant plus qu’il est rempli de coffres, de scènes cachées et de secrets à découvrir !

L’histoire nous transporte donc dans le monde de Spira, et nous le découvrons à travers les yeux de Tidus – que le joueur contrôle – qui lui, vient d’un passé bien plus avancé technologiquement. Ce choix narratif nous permet d’obtenir les informations au fur et à mesure, le plus naturellement du monde. Ainsi, nous découvrons l’univers de Spira, à la fois magnifique, riche et émouvant, mais également sombre et dangereux. Je ne peux vous en dire plus ici, mais les rebondissements sont bien présents, rendant cette histoire plus intéressante d’heures en heures.
Je vous invite à la découvrir.

Les personnages jouables sont au nombre de 7, et nous rejoignent au fil de l’histoire. Ah ! Le bonheur de voir une véritable équipe dans une Final Fantasy !

Tidus est le personnage par lequel nous découvrons le jeu. Il est un regard neuf sur Spira. Au départ un poil égocentrique et insouciant, j’ai eu grand plaisir à le voir évoluer au fur et à mesure de l’histoire. Il essaie réellement de comprendre Spira, même s’il est souvent perdu par tout ce qui l’entoure. Malgré cela, il met tout en œuvre pour que Yuna et leurs compagnons passent un bon moment lors de leur voyage.

Yuna est un Invokeur à la destinée toute tracée. D’apparence naïve et trop gentille, elle cache au fond d’elle une véritable force. Les révélations qui sont faites lors de son pèlerinage ne la rendent que plus incroyable encore. Peu auraient eu une telle abnégation, ni la force de tout abandonner pour le bien du plus grand nombre.

J’ai eu plus de mal avec Wakka. Son évolution est certainement la plus intéressante et il est l’un des personnages les plus forts du jeu. Malgré cela, j’ai encore du mal avec lui à cause de son côté borné. Il en faudra beaucoup afin qu’il dépasse ses croyances et ses préjugés.

Lulu parle peu, mais quand elle le fait, ce n’est pas pour rien. Elle est la raisonnable du groupe, celle qui voit les choses de manière objective et pragmatique, mais aussi et surtout la protectrice de Yuna et la considère comme sa petite sœur. Sous son apparente sévérité et ses phrases acerbes se cache une jeune femme meurtrie qui apprend doucement à avancer vers l’avenir. Chose assez difficile dans le monde de Spira.

Je ne m’intéressais pas à Kimahri, lors de ma première partie. Il parle encore moins que Lulu et pour des phrases extrêmement courtes, tout en étant très peu expressif. Puis, en grandissant, j’ai appris à le comprendre et j’ai fini par beaucoup l’apprécier. Lui aussi a un passé compliqué, l’ayant forcé à fuir ses montagnes natales afin de prendre soin de Yuna.

Auron apparaît dès le début du jeu et, le moins que je puisse dire, c’est qu’il est le plus mystérieux de tous. Ancien gardien du père de Yuna, il est célèbre pour les habitants de Spira, mais n’en a cure. Il ne se focalise que sur une seule chose : le pèlerinage. Enfin, c’est tout du moins la première impression qu’il nous donne, car au fil du jeu, nous en découvrirons bien plus sur lui, sur son voyage avec le père de Yuna et celui de Tidus, ainsi que sur ses véritables intentions. C’est simple, sans lui, pas d’histoire ! Mais pourquoi ? Je vous laisse le soin de le découvrir.

Et enfin, la dernière de la bande : Rikku arrive en réalité assez tôt dans l’histoire, mais il faudra attendre un moment avant de la revoir. Je l’adore autant que Lulu car, là où la magicienne apporte classe et calme, Rikku, elle, souffle un vent d’air frais et joyeux au sein de la bande de gardiens. Mais ne vous laissez pas avoir par ses airs de jeune fille guillerette, car Rikku ne connaît que trop bien les horreurs de Spira et fera tout afin de protéger Yuna, mais également tous les habitants qui souffrent de cette situation. Elle est profondément généreuse, mais aussi très ingénieuse et intelligente.

Une ribambelle d’autres personnages secondaires ponctuent ce récit. Même qu’ils n’apparaissent que peu de temps, chacun d’eux a sa propre histoire et son caractère, les rendant tous attachants, ou détestables, mais pas oubliables. Même les chimères, qui ne sont pourtant que des invocations, m’ont émues lorsque j’ai appris leur véritable nature.
Anima a bien failli me faire pleurer !

Encore une fois, Final Fantasy X me ravit avec son gameplay. Alors, oui, se balader sur les chemins, c’est assez simple. Je parle là principalement de tout ce qu’il y a autour. Ce qui fait d’un RPG, un RPG : L’évolution par l’expérience !

Pas de niveaux ici. À la place, nous avons droit à un Sphérier… un IMMENSE Sphérier ! En gros, chaque monstre vous donne des PC (points de compétences) qui vous permettront d’avancer sur ce véritable labyrinthe et d’augmenter ainsi vos statistiques, mais également apprendre des compétences. Vous avez le Sphérier « simple » et le Sphérier « expert » qui est… bien plus grand encore !

Personnellement, je suis très friande de ce système. Alors, oui, si vous poussez le Sphérier à fond, vos personnages perdront les rôles qui leur sont attribués. Lulu pourra taper à 99 999 avec sa peluche et Auron tout défoncer avec de la magie. Néanmoins, pour en arriver là, il vous en faudra des heures de farm ! Et avant cela, chacun des personnages aura sa propre utilité au groupe : Tidus le rapide, Yuna l’Invokeur mais aussi la soigneuse, Wakka pour les ennemis volants, Lulu la mage noire, Kimarhi qui apprend les techniques des monstres, Auron qui détruit les carapaces des ennemis et enfin Rikku, la voleuse qui utilise les objets type grenades.

J’aime énormément que chacun ait son rôle à jouer car cela nous oblige à tous les utiliser en combat.

Et justement, le système de combat nous permet de faire évoluer nos personnages en même temps, sans le dilemme horrible de « qui prendre dans mon équipe ? ». Car oui, durant un combat, il vous sera possible de changer vos personnages autant de fois que vous le désirez ! Il faudra juste attendre que ce soit à votre tour de jouer (ah, le combat au tour par tour ! Tu me manques !) pour remplacer votre personnage par un autre. Il suffit que chacun fasse une seule action afin de récolter le même nombre de PC à la fin du combat.

Vous aurez également le système d’overdrive qui permet de déclencher des attaques dévastatrices à vos ennemis. Pour cela, rien de plus simple, il faut remplir votre jauge correspondante. Au départ, elle n’augmentera qu’après avoir pris des dégâts, mais suivant votre façon de jouer, il vous sera également possible de changer cela. Par exemple, Kimarhi remplira sa jauge en faisant des dégâts, Yuna en soignant et, pourquoi pas, Rikku après chaque tour commencé. Certains personnages, comme Tidus, Wakka, Kimarhi, Rikku et Auron, auront même la possibilité d’apprendre et d’utiliser plusieurs attaques overdrive différentes en remplissant certaines conditions.

S’ajoute à ce merveilleux système de combat, celui du craft. Car non seulement vous pouvez choisir les caractéristiques et les compétences de vos personnages, mais vous avez également la possibilité de modifier vos équipements, à l’aide de certains objets ! Ce système fonctionne d’ailleurs aussi pour les chimères qui pourront, ainsi, voir leurs caractéristiques gonfler et apprendre de nouvelles compétences. Vous aurez donc la possibilité d’avoir une Shiva plus résistante et puissante qu’un Bahamut qui lance des « Atomium » à tour de bras.

À vous de choisir ! Les possibilités sont infinies !

Vous devez vous dire que tout cela est parfait ! Et ça l’est, pour moi en tout cas (chacun ses goûts😉), mais les problèmes, pour moi, commencent avec le « endgame ». Une fois l’histoire presque finie et l’accès au monde ouvert, certaines quêtes secondaires sont possibles. Alors, le jeu en propose déjà quelques unes au fil de l’histoire, qui sont plutôt intéressantes et donnent un peu plus de profondeur au lore, mais celles de fin de jeu sont spéciales.

Déjà, elles peuvent s’avérer extrêmement difficiles, comme les chimères purgatrices, mais également assez rageantes, comme les armes ultimes…

En effet, afin de réussir à battre ces chimères spécifiques, il va vous falloir passer des heures et des heures à enchaîner les combats afin de booster vos caractéristiques au maximum ! Et je ne parle même pas du monstre secret de l’arène ! Certains adorent ce genre de choses. Ce n’est pas mon cas. Les combats en boucle, ça va quelques temps, mais pas pendant 6 jours non plus. J’ai donc rapidement abandonné cette idée.

Pour ce qui est de débloquer les armes les plus puissantes du jeu, c’est encore une autre galère, car il vous faudra, pour certaines, participer aux quelques mini-jeux disponibles… Et c’est un enfer ! Éviter 200 fois la foudre dans la plaine foudroyée, attraper ces satanés papillons dans la forêt de Macalania, faire un temps de 0:00 à la course de chocobos ou encore poursuivre des pampas dans le désert… Quelle tannée ! Et je préfère oublier les conditions pour l’arme de Wakka qui s’obtient… avec le Blitzball !

En réalité, difficile d’omettre ce point, car le Blitzball est présent tout le long du jeu. Nous débutons même l’histoire avec un match. En soi, l’idée d’une espèce de football se déroulant dans une bulle d’eau géante est intéressante et même plutôt cool… mais je n’ai jamais aimé y jouer. Déjà que je n’aime pas les jeux de sport, alors passer de longues heures à bouger des sportifs sur un terrain alors que je n’ai qu’une envie, continuer l’histoire qui me plaît tant… franchement… c’est chiant. Je n’ai pas d’autre mot. Je sais que beaucoup adorent cet ajout, et tant mieux pour eux. Ce n’est clairement pas ma tasse de thé. Je me cantonne donc au match obligatoire de l’histoire (Très difficile à gagner, par ailleurs, ce qui rend la chose encore plus frustrante ! Mais j’ai tout de même ratatiné ces saleté de Lucas Goers ! Bien fait !) et après, je n’y touche plus jamais !
La cinématique d’intro donnait tellement envie pourtant...

Selon moi, Final Fantasy X est bien le dernier exemple du savoir-faire de Square-Enix avec cette saga. Il nous offre une histoire riche et émouvante, des personnages attachants qui évoluent en même temps que nous découvrons ce monde incroyable. Le gameplay est innovant tout en gardant son côté stratégique et en nous offrant ses clins d’œil habituels (Cid, les pampas, les mogs, Shiva, Ifrit et Bahamut, Biggs et Wedge, etc.).

Je ne me lasse pas d’y rejouer et, si vous ne l’avez pas encore découvert, je vous enjoins à le faire ! En espérant que vous passerez, vous aussi, un aussi bon moment que moi sur les terres de Spira.

Mon seul regret est peut-être cette fameuse scène post-générique qui nous emmène vers une suite… une suite qui n’est malheureusement pas à la hauteur de Final Fantasy X.
Je vous y emmène quand même !

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5 points positifs :

- Les personnages
- L’histoire et l’univers
- Le gameplay
- Le sphérier
- Les musiques


5 points négatifs :

- Le Blitzball
- Les mini-jeux
- Le manque de map à l’ancienne
- Le farm obligatoire pour le contenu end-game
- La scène bonus cliffhanger

Gifs : Final Fantasy X ; Final Fantasy X-2 ; Final Fantasy X - Yuna ; Final Fantasy X - Wakka

dimanche 10 mai 2026

Beyond Good and Evil

 


La planète Hillys est menacée par une terrible guerre.
Jade, une jeune reporter d'action, est déterminée à libérer son peuple. Elle va s'engager dans une aventure palpitante pour faire éclater la vérité.


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Il est des jeux qui vous marquent à vie, même si vous ne les avez faits qu’une seule fois. Beyond Good and Evil est de ceux-là pour moi. Aussi, lorsque j’ai vu qu’il existait une version remastérisée, avec du contenu bonus, j’ai sauté sur l’occasion ! J’ai le jeu sur PS2 depuis sa sortie, mais je ne résiste que difficilement à du contenu bonus.
Je suis faible

Difficile de juger les graphismes d’un jeu de 2003, sans regarder ce qu’il se faisait déjà à l’époque. Dans les plus connus, nous avons donc « Prince of Persia : Les Sables du Temps », « Star Wars: Knights of the Old Republic », « Ratchet and Clank 2 » ou encore « Rayman 3: Hoodlum Havoc ». Je pense que l’on peut donc dire que Beyond Good and Evil n’a pas à rougir de la comparaison avec ces grandes licences. Le jeu est beau, pour l’époque, fluide et la direction artistique est unique et bien pensée. Vraiment, c’est un petit bijou des années 2000 que j’ai eu grand plaisir à le redécouvrir.
Les musiques sont également très bonnes, donnant une ambiance bien spécifique à chaque lieu que le joueur visite. Que ce soit les mélodies douces du phare, celles plus industrielles de la Fabrique ou celles pesantes de la base lunaire, chacune nous emporte dans une atmosphère qui lui est propre.
Mention spécial au jingle du garage Mammako

L’histoire est à la fois le gros point fort et le gros point faible du jeu. J’entends par là qu’elle est vraiment géniale avec cette invasion de la planète par une force alien, les DomZ, et les enquêtes que Jade doit mener afin de découvrir la vérité sur cette menace. Toutes les révélations nous emmènent petit à petit dans une toute autre réalité extrêmement intéressante. L’univers est très bien développé. La ville est vivante et évolue au fur et à mesure des révélations. Vraiment, j’ai énormément accroché !
Alors, quel est le problème ? C’est trop court ! Beaucoup trop court ! J’en veux plus ! Plus de missions, plus de révélations, plus de villes, plus de planètes… Beyond Good and Evil offre un univers tellement riche, et pourtant, nous n’en voyons qu’une toute petite partie qui rend le tout assez frustrant… Il y a trop de questions sans réponses et nous attendons le 2 depuis tellement longtemps que… j’ai bien peur que nous ne les aurons jamais. Il y a bien le petit ajout de l’édition « 20ème anniversaire » qui nous raconte le passé, avec une petite chasse aux trésors assez sympas, mais j’en aurais aimé tellement plus !
Je veux embarquer sur le Gada !

Le jeu est rempli de personnages marquants, malgré tout, sa faible durée de vie fait que très peu d’entre eux sont réellement développés, et c’est vraiment dommage.

Jade, l’héroïne, est bien plus complexe qu’il n’y paraît. Son passé, assez flou, fait partie des fameuses questions sans réponses de la fin du jeu. Mais a-t-elle besoin de cela pour être attachante ? Pas du tout ! Jade est une héroïne forte et courageuse, mais pas du genre hyper puissante que rien n’arrête. Elle est humaine, avec ses failles et ses doutes. Malgré cela, elle avance, pour elle, mais aussi pour ses proches et les habitants d’Hillys.

Son oncle Pey’j, un cochon humanoïde, est un gros bourru, toujours à ronchonner sur tout, qui nous sort des expressions à coucher dehors à chaque dialogue. Je le trouve à la fois hilarant et adorable. C’est peu l’oncle que j’aurais adoré avoir. Malheureusement, il n’est présent que pour une courte partie du jeu. J’aurais tellement aimé qu’il nous accompagne plus longtemps !


Vient ensuite Double H – c’est son nom de code – afin de compléter cette petite équipe. Il est le reporter précédent Jade et fut capturé par les DomZ. Cette détention ne l’a pas laissé indemne, le pauvre n’a plus vraiment toute sa tête. Cela ne l’empêche pas d’être profondément gentil et serviable, toujours prompt à aider les autres, et notamment Jade lors de ses missions.

Tous les autres personnages ne sont pas du tout développés. Que ce soit les enfants que Jade et Pey’j ont recueillis – et qui se gardent tout seuls durant le jeu… – ou encore les membres du réseau ISIS, tous ne sont que survolés. Et c’est tellement dommage ! Car chacun d’eux, en passant par les employés du garage Mammako ou même certains villageois, ont des charadesign unique et semblent tous posséder leur propre caractère et leur histoire. Même Secundo, l’intelligence artificielle de Jade possède une personnalité bien à lui.
J’aurais tellement aimé passer plus de temps au phare, lors d’un prologue, ou encore avoir des missions de reporter annexes données par les villageois ou ISIS afin d’apprendre à les connaître plus.
Ils ont tous l’air tellement cool !

Attention, si vous n’aimez pas les jeux d’infiltration, alors passez votre chemin. Beyond Good and Evil est principalement constitué de ce genre de phase et, personnellement, j’ai adoré. Cependant, on parle là de VRAIE phase d’infiltration. Si vous vous faites voir, c’en est rapidement fini de vous ! Heureusement, les niveaux et le placement des caméras fixes sont assez intelligemment pensés pour que le tout soit intuitif. Il faut seulement réfléchir, prendre le temps d’observer et ne pas foncer tête baissée. Cela peut parfois être frustrant, vous demander de refaire un niveau en boucle jusqu’à comprendre par quel chemin passer, mais c’est là ce que j’adore dans les vieux jeux : la difficulté.
Les combats sont tout de même un peu présents, pour quelques monstres et les boss. Et là encore, inutile de foncer dans le tas. Il faut prendre le temps de voir comment ils bougent, les attaques qu’ils prévoient, en bref, élaborer une stratégie afin de les défaire en perdant le minimum de cœur, voire pas du tout, si vous vous y prenez bien.

Certains ont eu des difficultés avec la version PC, cela n’a pas été mon cas. Sur Steam, avec une manette Xbox, j’ai pu pleinement profiter de ma partie sans aucun souci.

Le contenu annexe est certes faible, mais chacun y trouvera son compte. Pas de quêtes FedEx ici, mais des mini-jeux et une seule et unique quête annexe qui vous tiendra occupée tout le jeu. Bon, on ne va pas se mentir, je ne suis pas fan des mini-jeux. Le jeu de palet dans le bar et les courses d’Hoverboard ne sont pas vraiment mon truc. Ils plairont certainement à d’autres joueurs, mais je n’ai jamais été fan de ce genre de contenu. Le Bonneteau est assez simple et permet de se faire un peu d’argent, mais j’ai rapidement plumé ce pauvre Belle-mirette.
En revanche, j’ai adoré la quête des photos. En effet, dès le début du jeu, votre intelligence artificielle vous propose de photographier la faune d’Hillys afin de se faire un peu d’argent, en l’envoyant à une chercheuse. C’est peut-être idiot, mais de fouiller chaque zone, à la recherche de la moindre petite bêbête de cette planète m’a passionné ! Cela donne une bonne occasion de tout explorer à fond et de découvrir les passages secrets afin de ne rien rater, en plus de rapporter des pièces et des perles nécessaires à l’avancée du jeu.
Clic ! Clic ! Clic !

Je me répète, mais Beyond Godd and Evil est une véritable pépite des années 2000, qui sortait de l’ordinaire. Encore aujourd’hui, c’est un petit ovni de qualité. Certes, il n’est pas parfait, sa durée de vie courte étant, selon moi, son plus gros défaut. De plus, le fait que nous n’aurons jamais les suites promises est terriblement frustrant, mais je n’arrive pas à m’en lasser. Je relance le jeu avec toujours autant de plaisir. C’est un peu l’un de mes « jeux doudou », vous savez ? Le genre que vous allumez juste pour vous remettre du baume au cœur.
Même si je pleure en repensant aux promesses des trailers du 2...

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5 points positifs :

- Les personnages
- L’histoire
- Le gameplay
- La mission des photos
- Les musiques

5 points négatifs :

- La durée de vie du jeu
- Les mini-jeux
- Les questions sans réponses
- La faible présente de Pey’j
- Il n’y aura jamais de suite !

Gifs : Beyond Good and Evil ; Beyond Good and Evil 2 ; Beyond Good and Evil - Secundo

vendredi 8 mai 2026

Final Fantasy XVI


Le crépuscule approche pour Valisthéa... Les hommes se sont depuis les temps anciens établis en communauté autour des Cristaux-mères protecteurs, profitant des bienfaits de la magie que ceux-ci leur offraient par le biais des flux éthérés. Cependant, l'éther commença à se tarir, ce qui sema chaos et conflits dans leurs vies jusqu'alors plus paisibles. L'hégémonie des cristaux contrôle la destinée du monde depuis trop longtemps. Cette histoire est celle d'une lutte pour s'en émanciper.


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Comme pour FFXV, il y aura du spoil dans cette chronique.

Mon désenchantement concernant la saga Final Fantasy a commencé avec le XII. J’avais apprécié ma partie, mais sans plus. Trop de choses me gênaient… et depuis… je n’ai fait qu’être de plus en plus déçue au fur et à mesure des sorties (Je ne compte pas le XI et le XIV qui sont des MMORPG, donc assez différents). En y réfléchissant, c’est aussi à partir du XII que le système de combat a pris une orientation plus « action »… y a-t-il un lien ? Un peu… mais pas que.
Alors, avec le XVI, et les bonnes critiques que j’entendais, l’espoir renaissait doucement. J’ai donc attendu une promotion Steam, j’ai lancé le jeu… et…
C’est le drame !

Final fantasy nous a habitué à une qualité graphique incroyable. Chaque jeu de cette licence repoussait encore un peu plus les limites graphiques des autres J-RPG. C’était une référence.

Pour Final Fantasy XVI… ce n’est clairement pas le cas. En réalité, j’ai eu une horrible impression de retour en arrière. Alors, il n’est pas moche, mais les expressions, les mouvements des personnages, des vêtements etc. tout est affreusement lent, figé, au point que j’ai eu plusieurs fois l’impression de voir évoluer devant mes yeux des PNJ de MMORPG. En revanche, les combats contre les boss sont assez impressionnants visuellement.
Il n’y a pas non plus de paysage « Wouahou ! ». Je me souviens vaguement de chutes d’eau en cercles plutôt jolies mais… rien d’autre. Ça fait un rond d’eau et autour, c’est vide. Les villages se ressemblent tous, avec quelques variations d’architecture rapide, les cartes entre chacun d’eux sont horriblement vides et répétitives. Même les scènes cinématiques sont, en majorité : soit fouillis, avec trop d’action en même temps, des changements de plan intempestifs et une caméra qui tremble ; soit affreusement plates, avec de simples champs, contrechamps et des dialogues interminables… Le combat Shiva/Titan faisant un peu exception... jusqu’à ce que la caméra décide de l’oublier pour se concentrer sur Clive…
Où sont passées les magnifiques cinématiques dont la saga nous avait habituées ? Les merveilleux moments de magie comme le baiser entre Tidus et Yuna ? Les événements horribles comme l’attaque de Bahamut contre Alexandrie ? Les émotions palpables comme la mort d’Aerith ?

Pour donner un bon point, tout de même, j’ai beaucoup aimé les charadesign des personnages principaux et des primordiaux. En même temps, je suis assez fan du travail de Kazuya Takahashi. Cela change du Ifrit en Short de FFXV. Même si je déplore le manque flagrant de design de tous les autres personnages. Il est difficile de ne pas deviner qui est important et qui n’est là que pour remplir un rôle…

Pour ce qui est de la musique, sans être mémorable, elle est vraiment belle. Les morceaux sont magnifiques et la plupart m’ont rendu nostalgique, me faisant penser à quelques musiques du VIII, du IX ou même du X, sans oublier le thème intemporel du tout premier final fantasy. De quoi donner envie de relancer les anciens opus que j’ai tant aimé !
J’ai d’ailleurs relancé Final Fantasy X

L’histoire est… basique et linéaire. Il n’y a pas de surprise, d’antagoniste complexe, de boss final inattendu… Il y a un « grand méchant » mais on le voit dès le départ et son explication à la fin, bah… ça n’apporte rien en réalité. Il y a une ébauche de background intéressant, mais c’est extrêmement mal exploité. Il y a bien une tentative de mystère au départ, avec l’apparition d’Ifrit mais… Tout est dévoilé depuis la bande annonce !

Clive est en réalité Ifrit, et il se bat, primordiaux contre primordiaux, pour détruire les cristaux et sauver leur monde.
- Comment savent-ils qu’il faut détruire les cristaux ? C’est Cid qui l’a dit. Comment le sait-il ? Il le sait. C’est tout.
- Est-ce qu’ils avaient raison ? Oui, pas de surprise.
- Est-ce qu’il y a une raison aux primordiaux ? Pour Ifrit, oui. Pour les autres… pas vraiment, c’est assez flou.
- En parlant des primordiaux, on nous montre et on nous parle de Léviathan… où est-il ? Bonne question… nous ne le saurons jamais.
- Qu’est-ce donc que cette ancienne civilisation dont nous voyons les ruines tout au long du jeu ? Si vous voulez le savoir, lisez les interviews, les making off du jeu ou le livre Lógós, vous n’aurez aucune réponse dans le jeu, ni aucune raison à la présence de ces ruines. Elles sont là, c’est tout. J’ai d’abord cru que c’était en rapport avec l’antagoniste, mais en fait, pas du tout ! Inutilité/20.

L’histoire est bourrée de ce genre de détails. Les personnages enchaînent les décisions sans vraiment avoir de réelles raisons, ni de logique. Ils foncent dans le tas, et… ça passe. Et il n’y a rien de plus ! Square-Enix a bien tenté de donner un côté sombre en ajoutant du sang et de la nudité, mais cela sonne affreusement creux. Les anciens opus n’avaient pas besoin de cela pour aborder des sujets difficiles. Là, c’est juste un « habillage » (ironique pour des gens à poils) sans fond, avec des personnages qui n’arrivent pas à transmettre leurs émotions.
Les informations de l’histoire nous sont également données, encore et encore, par des dialogues interminables qui, en prime, se répètent inlassablement. La technique narrative « Show, don’t tell », Square-Enix l’a mangé, digéré et remangé derrière… Je n’en pouvais plus ! Le jeu se perd tellement dans son intrigue qu’un personnage est obligé de tout résumé avec des cartes version conseil de guerre. C’est long, c’est chiant et cela ne fait que répéter ce qui nous a été dit en amont…
Et que dire des évènements forgés aux scénarium…
- « Ohlalala, j’avais un chocobo blanc enfant, c’est SUPER RARE ! Je me demande bien qui est ce chocobo de cette quête secondaire, BLANC, qui sauve les gens sur la route ? Oh ! Mais c’est le mien ! »
- « La petite fille orpheline que mes parents ont prise sous leur aile et dont je suis amoureux, ohlalala, mais c’est l’émissaire de Shiva que je dois tuer pour ma mission ! »
- « J’ai été séparé de mon louveteau après la destruction du fort, et une fois adulte, qui me sauve des méchants soldats ? Un loup adulte ! Ohlalala, et c’est le mien ! »
Et j’ai encore des tonnes d’exemples de ce genre…

Malheureusement, il n’y a pas grand-chose à dire sur les personnages. Comme pour l’histoire, il y a des tentatives pour les rendre intéressants, mais cela ne fonctionne pas du tout. De toute façon, il n’y a pas d’équipe. Vous avez votre personnage principal, Clive, avec son loup Talgor. Parfois il sera accompagné d’une ou deux personnes, mais ce ne sera que temporaire. L’histoire, c’est lui et lui seul, les autres ne sont là que pour remplir des rôles et faire avancer SON histoire.

Commençons donc par Clive, qui pour le coup, est vraiment intéressant au départ. Sa relation avec son père, sa mère et son frère, celle avec Jill qui est toute mignonne, son trauma après l’attaque du fort qui le rend taciturne, dépressif et suicidaire… et puis, après un évènement qui devrait le rendre encore plus dépressif, il devient un héros standard qui veut sauver le monde. Pas de nuance, pas de remise en question, pas de réelle évolution. Rien. C’est tellement dommage !

Talgor est juste adorable, mignon… mais bon, j’ai beau l’adorer, je ne peux pas nier qu’il ne sert pas à grand-chose, si ce n’est donner envie de vendre des peluches et des statuettes. Alors si, on apprend plus tard qu’il est lié à Jill… Encore une fois… HASARD DE DINGUE ! Mais même cette information ne sert finalement à rien dans l’histoire. C’est là et… c’est tout.

Jill remplit le rôle de love interest. Et… voilà. On sait que sa famille est morte et qu’elle est l’émissaire de Shiva, et… c’est tout. Elle est gentille, douce, veut aider. Il y a une idée de sacrifice lorsqu’elle utilise ses pouvoirs, mais étant donné que Clive la surprotège, au final, bah cette information n’a aucun intérêt. Elle ne serait pas présente dans l’histoire, cela ne changerait pas grand-chose.

Joshua c’est le petit frère mignon, juste et droit, prêt à se sacrifier pour le monde. Pourquoi ? Que lui est-il arrivé pendant plus de la moitié du jeu ? A-t-il seulement un peu de caractère, des passions, une personnalité ? Aucune idée.

Cid (Cidolfus) est intéressant ! Et on a envie d’en apprendre plus sur lui. Il a l’air d’avoir un passif intéressant dans l’empire, lié aux autres primordiaux mais… nous n’en saurons pas plus ! Il n’est là que pour donner un but à Clive et ensuite… bye bye Cid ! Lui et Clive deviennent d’ailleurs extrêmement liés en quelques quêtes, sans vraiment de raisons ni d’évolution graduelle de leur relation.

Benedikta c’est juste la femme fatale un peu folle. Il y a une tentative de lui donner une histoire sombre avec un passif dans une maison close, si j’ai bien compris, mais encore une fois, ce n’est pas exploité.

Kupka c’est le gros géant amoureux transi et bête qui tape comme un bourrin en piquant des colères…

Barnabas est juste taré… Ils ont tenté de le rendre charismatique, de lui donner un air mystérieux, mais il est juste dérangeant. Clive lui parle trois fois et c’est fini. On n’en entend plus parler alors même que tout le jeu faisait monter la tension à propos de ce personnage. Quelle déception !

Au final, le seul émissaire de primordiaux que j’ai trouvé intéressant, c’est le prince Dion. Mais, encore une fois, il n’est pas assez bien exploité. Son déchirement entre son devoir et son cœur, sa méfiance envers sa belle-mère (la mère de Clive et Joshua) et envers son demi-frère, sa romance avec son chevalier, la façon dont il a été manipulé afin de tout détruire, son désir de rédemption… Tout cela fait de lui, contrairement aux autres, un personnage complet qui évolue au fil du jeu… Il est dommage qu’il ne soit qu’un personnage secondaire.

S’ajoute à tous ces primordiaux pleins de personnages, notamment dans le refuge que gère Clive qui, finalement, ne sont que des rôles à tenir. Le forgeron, l’éclaireur, la marchande, etc. Il y a en a même qui arrivent comme un cheveu sur la soupe, comme si nous devions les connaître depuis longtemps – Otto, Viviane, Obélós, etc. – Le meilleur exemple étant Mid. Lorsqu’elle arrive, tout le monde est là « oh, Mid est là ! C’est super ! Elle nous a manqué ! Ça met de la vie dans le refuge ! » Et moi, en tant que joueuse, j’étais devant mon écran… « PTDR t’es qui ? »
Et que dire de la petite vendeuse de potion qui ne sert absolument à rien du tout, l’oncle de Clive et Joshua qui fait office de porte-monnaie/sidekick rigolo avec ses joues gonflées à l’hélium et la mention de Lógós ? C’est qui ? Vous ne le saurez que dans le livre éponyme…

Et les antagonistes, parlons-en… Entre Ultima et ses yeux en forme d’anus qui veux juste tuer les humains parce qu’ils sont « inférieurs » à lui et les siens, l’empereur qui est lobotomisé, sa femme (mère de Clive et Joshua, belle-mère de Dion, donc) qui est juste une élitiste obsédée par la pureté du sang… il n’y a pas beaucoup de nuances là-dedans. Pas de profondeur, pas d’enjeux, pas d’émotions… Encore une fois, c’est vide…
Il y a même un mog ! Qui vous donne des missions de chasse… il a une histoire si on lui parle mais c’est tellement bizarre que ce soit le seul mog présent. On a vraiment l’impression qu’il n’a rien à faire là.
Même s’il est mignon

Le gameplay ne rattrape même pas le coup cette fois-ci.
C’est simple, oubliez le côté stratégie de Final Fantasy. Les combats font plus penser à un Musso… un Musso eco + avec des monstres qui sont TOUS des sacs à PV. Des bombos ? Vous pouvez les tuer… avec du feu ! Des bombos ! Du feu !

Dès le début du jeu, j’ai trouvé une bague qui permettait à Clive de faire lui-même ses combos. Mes combats se sont donc résumés à… appuyer sur la touche d’attaque… passionnant.
Il y a bien un semblant de progression avec les techniques des primordiaux à améliorer mais on fait rapidement le tour et, de toute façon, si vous espérez faire un petit peu de dégâts, vous n’aurez pas le choix que d’améliorer certaines techniques et d’oublier les autres.

Il n’y a pas non plus de craft. Il y a bien une forge, mais bon, vous y allez, vous prenez la dernière arme, vous l’améliorez, et voilà. Pas de techniques à apprendre, pas d’effets de l’arme à ajouter, rien. C’est du basique de chez basique. 

Comme beaucoup de jeux récents, Clive ne peut pas s'empêcher de dire l'évidence TOUT LE TEMPS ! 
« Oh, il y a un trou, trouvons un autre chemin. » ou encore « Prenons l'échelle pour grimper sur le toit ». Sans déconner Sherlock ! Heureusement que tu es là ! Et puis, quel intérêt toutes ces broches que l'on nous donne ? Autant quand il est marqué, je comprends, mais après ? C'est juste pour nous vendre un coffret dans la boutique de Square-Enix ? Tout cela pour faire des quêtes annexes ? 

Parlons en du contenu annexe justement ! C’est une misère ! Des quêtes FedEx. Aller chercher telle plante, sauver tel personnage que nous ne connaissons pas, tuer tel monstre. Le tableau de chasse aurait pu être sympa… si même le plus faible des monstres n’était pas aussi un sac à PV ! Vraiment, j’ai commencé le jeu en normal, comme à chacune de mes premières parties… j’ai fini en mode histoire ! Non pas que le jeu soit trop dur, non, c’est que les combats étaient tellement longs et ennuyeux que je m’endormais devant l’écran !
Il n’y a pas de lieu secret, de donjon, d’énigme… rien. Vous pouvez passer d’un lieu à l’autre via la carte du monde, mais ce ne sont que des lieux artificiellement grands, qui ne sont, finalement, que des couloirs déguisés. Vide et grand pour rien.
Il n’y a rien à faire si ce n’est suivre l’histoire en s’ennuyant en chemin.

En fait, je n’arrive même pas à le considérer comme un RPG. Si je reprends mon explication dans la chronique sur Dragon Age the Veilguard :
- Univers vaste – NON.
- Histoire longue et complexe – NON.
- Évolution des personnages avec niveaux et compétences – NON.
- Gestion de l’équipement et de l’inventaire – On va dire OUI, mais c’est vraiment basique.
Mais, du coup, ce serait quoi ?
Je vous laisse réfléchir en buvant mon thé

Encore une fois, Square-Enix a raté son coup. L’univers avait un bon potentiel. L’histoire des émissaires aurait pu faire un lien avec les autres Final Fantasy. Toutes les Shiva étant Jill, tous les Ifrit Clive, dans des mondes parallèles. Ce qui aurait fait un lien avec le fait qu’ils se disent qu’ils se retrouveront toujours. Cela aurait été beau et intéressant… mais non. Rien.

C’est encore une fois un rendez-vous manqué, une déception de plus de cette licence que j’affectionnais tant. Le plus dur fut lorsque l’un des personnages, à la toute fin, parle de «dernière fantaisie », cela sonnait comme la fin de « Final Fantasy ». Comme s’ils savaient, eux-mêmes, qu’ils n’étaient plus capables de faire des jeux aussi bons que les dix premiers.
Pourtant, le potentiel est là ! Et c’en est d’autant plus frustrant.

En tout cas, j’ai bien peur que cette licence, ce soit fini pour moi. Je ne suis vraiment pas certaine de prendre le prochain… même en promotion. Mais j’ai toujours un petit espoir que Square-Enix me donne tort…
À voir…

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5 points positifs :

- Talgor
- Les combats de boss impressionnants
- L’idée des émissaires
- Les musiques
- Les charadesign de Kazuya Takahashi













5 points négatifs :

- L’histoire
- Le gameplay
- Les cartes vides
- Les personnages
- Les quêtes annexes

Gifs : Final Fantasy XVI ; Final Fantasy X ; Le Flambeau ; Final Fantasy XVI - Talgor ;

lundi 9 mars 2026

La quête de Pablo

 

Pablo, célèbre pirate, est emprisonné dans le château du roi !

Un jour, alors qu’il tente de s’enfuir, il tombe sur l’une de ses filles et en tombe éperdument amoureux.

Quelques semaines plus tard, il apprend que la princesse a été victime d’un sorcier et se propose de réparer le tort qui lui a été causé contre sa liberté...

Lorsque le cœur a plus de valeur que l’apparence..

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J’ai un peu honte de ne lire ce petit roman que maintenant… car, oui, Mélanie m’a commissionnée pour dessiner ses personnages et faire sa carte du monde ! Et pourtant, je n’avais pas lu une seule ligne, me contentant des descriptions qu’elle m’avait envoyées.
Aujourd’hui, j’ai rectifié le tir ! Alors, venez avec moi parcourir les terres et les océans aux côtés du terrible pirate Snake !
Yo ho, yo ho, une vie de pirate pour moi.

C’est un roman qui se lit très vite, c’est pourquoi cette chronique sera finalement assez courte elle aussi.
Il est un savant mélange entre un conte de fée et un roman jeunesse. Le style, simple et fluide, saura ravir les personnes commençant les romans ou ayant des difficultés à s’y mettre. Pour les initiés, en revanche, cela pourra peut-être sembler un peu trop « léger ». En effet, je regrette personnellement qu’il n’y ait pas un peu plus de passages, notamment avec la princesse au début. Un dialogue un peu plus poussé entre elle et son pirate, ou même un évènement dévoilant un peu plus de son caractère.
Néanmoins, l’histoire n’en est pas moins plaisante. Courte, certes, mais j’ai passé un bon moment au fil de ces pages.
Il sera parfait pour les plus jeunes

Il est difficile de détailler les personnages étant donné que seul Pablo est réellement approfondi. Je dois avouer que je ne m’attendais pas à certaines révélations sur lui et j’ai bien aimé sa façon d’évoluer au fil de l’histoire.
Johan, ami d’enfance de Pablo, et Jeryl, saltimbanque rencontré récemment, sont de charmants compagnons. J’ai bien aimé le fait de découvrir les deux amis pirates du point de vue de Jeryl. Il est un peu comme un pont entre le lecteur et l’univers qui nous est présenté dans ce roman. Permettant ainsi de ne pas être perdu malgré la rapidité d’enchaînement des évènements.
Je regrette l’absence de la princesse qui, au final, a autant de présence dans le roman que le prince dans le Blanche-neige de Disney (la version animée). En soi, cela rejoint le côté « conte de fée ».
Avec une belle princesse à sauver.

Pour conclure, je dirais que « La quête de Pablo » est un charmant roman, parfait pour l’initiation à la lecture et aux romans de l’imaginaire. Je suis certaine qu’il saura ravir les plus jeunes. L’autrice le conseille à partir du CM1/CM2 et je pense que c’est en effet idéal.
Néanmoins, une part de moi aimerait beaucoup une version plus approfondie de cette petite histoire !
Et retourner voguer sur les océans !


Gifs = Pirates des caraïbes ; Spy family ; Le cygne et la princesse ; Once upon a time

mardi 3 mars 2026

Le Clan des Faes

 


Elle déteste tout ce qu’il représente. Lui, vénère chacun de ses pas. Ree hait Noël… et les elfes. Alors, lorsque son père recueille l’un d’entre eux, blessé, trois semaines avant les fêtes, elle voit rouge. Surtout quand l’inconnu, rebaptisé Angel, s’installe chez eux et comble le vide laissé par son frère décédé… Peu à peu, la jeune femme découvre qu’Angel appartient à un monde régi par des lois ancestrales et cruelles, où le pouvoir se conquiert dans le sang. Un monde que Ree craint mais qu’elle va devoir affronter pour apprivoiser l’étincelle de magie qui s’éveille en elle. Mais à mesure que la colère gronde dans le clan des faes et que les secrets remontent à la surface, Ree doute. Qui est vraiment Angel ? Et si sa présence auprès d’elle n’était pas le fruit d’un hasard ?

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Cela sera certainement la chronique la plus courte que je ferais… car oui, j’en ai déjà écrit une sur cette histoire… lorsqu’il était encore publié sur Wattpad ! Et quelle histoire ! Je l’ai adoré de bout en bout, suivant assidûment la vie de Ree et Angel au fil des chapitres, que l’auteur avait écrit au jour le jour, durant tout le mois de Décembre… Une prouesse !


Après ma lecture, je déplorais le fait de ne pas l’avoir dans ma bibliothèque. Grâce aux éditions HEA, c’est maintenant chose faite !
Merci ! 💖

Pour ce qui est de l’histoire et des personnages, heureusement, rien d’important n’a été changé et le rythme reste celui d’un chapitre équivalent à un jour. Quelques erreurs – compréhensibles vu le rythme de publication – ont été corrigées. Bon, il reste le fameux mot que je hais (qui commence par « B » et finit par « aiser », vous voyez ?), mais que voulez-vous, chacun ses goûts après tout lol Cela n’a pas gâché le reste de ma lecture pour autant.
Le tout a été enveloppé par un jaspage hivernal et une couverture des plus magnifiques, illustrée par Andrea Corsini.
À l’heure où les couvertures en I.A générative – toutes semblables et rébarbatives – envahissent le monde de la littérature (et je ne parle même pas de certains romans écrits… ), j’ai été plus que ravi de voir une véritable illustration, originale et merveilleusement adaptée à cette histoire de Noël plus qu’atypique.
Un magnifique livre pour votre bibliothèque !

Pour conclure, je ne saurais que trop vous conseiller ce roman. Que ce soit pour Noël, emmitouflé dans un bon plaid, dans le bus pour aller au travail ou sur une serviette de plage, il saura vous accompagner partout et vous faire voyager dans une Amérique assez éloignée des clichés habituels, côtoyant des êtres marginaux sublimes et dangereux, venus d’un autre temps.
J’attends les autres tomes de cette série avec impatience !
Shadow ! 💖

Gifs = Bambi 2 ; La momie ; Tales of Zesteria